Gestion sylvicole

Transformation et vente de bois local

Biodiversité

L’exploitation du bois

1. Une histoire

2. Gage de développement durable

3. Gage de biodiversité

4. Gage de lutte contre le changement climatique

5. Gage de durabilité sociale

6. Gage de valeur ajoutée locale

7. Comment cela fonctionne-t-il?

1. L’exploitation du bois,
une histoire

Durant des millénaires, la forêt a été dans notre région un milieu hostile pour l’homme tant son aire couvrait l’ensemble de la surface de la région. Les forêts de la région étaient composées à plus de 90% de hêtres, essence naturelle dominante dans nos conditions climatiques et géologiques.

La colonisation de nos contrées a tout d’abord induit la création de pâturages, de prairies, de bosquets et de lisières. Autant d’éléments qui ont conduits à la diversification des habitats pour l’ensemble des éléments vivants dépendants de zones ouvertes et de lumière.

Au départ, le bois était éliminé à grands coups d’incinération tant la forêt était omniprésente, ces défrichements servaient à transformer des forêts en zones agricoles ou habitables.

 

Durant des millénaires, la forêt a été dans notre région un milieu hostile pour l’homme tant son aire couvrait l’ensemble de la surface de la région. Les forêts de la région étaient composées à plus de 90% de hêtres, essence naturelle dominante dans nos conditions climatiques et géologiques.

La colonisation de nos contrées a tout d’abord induit la création de pâturages, de prairies, de bosquets et de lisières. Autant d’éléments qui ont conduits à la diversification des habitats pour l’ensemble des éléments vivants dépendants de zones ouvertes et de lumière.

Au départ, le bois était éliminé à grands coups d’incinération tant la forêt était omniprésente, ces défrichements servaient à transformer des forêts en zones agricoles ou habitables. Les besoins de la population en bois de construction mais surtout en bois énergie pour l’industrie naissante du XIXème siècles ont ensuite amené les habitants à s’intéresser à l’exploitation de bois en forêt.

Au départ chaotique et mue par des besoins à court terme plutôt qu’une réflexion de production soutenue sur la durée, nos forêts ont vu apparaitre la sylviculture au milieu du XIXème siècle. Devant l’ampleur des dégâts naturels initiés par la disparition incontrôlée des boisements (avalanches, crues, chutes de pierres, …) et l’évidence de la surexploitation, les premières lois sur les forêts ont faits leur apparition et la gestion durable de la forêt suisse a été inscrite dans la Constitution Suisse.

Avec l’arrivée de ces lois et surtout l’arrivée du charbon comme énergie de substitution, les forêts ont entamées une longue recapitalisation du bois sur pied, mais aussi – les déprises agricoles aidant – une recolonisation de surfaces agricoles en forêts. A titre d’exemple, le tiers des surfaces forestières tramelotes sont des surfaces qui ont été à un moment donné agricoles.

Le volume sur pied très bas du début du XXème siècle a commencé à croître. A part quelques exceptions durant les 2 guerres mondiales, les prélèvements autorisés par l’Etat ont fait l’objet de toutes les précautions, et ce, même dans la deuxième partie du XXème siècle. Ce phénomène a encore été amplifié par divers facteurs comme la très haute valeur du bois dans la période 1970-90 qui encourageait les propriétaires à capitaliser du bois, ou encore la chute de la consommation du bois comme énergie thermique en Suisse (moins de 1% de l’énergie thermique suisse en 1991 contre plus de 10% en 2020).

 

Les besoins de la population en bois de construction mais surtout en bois énergie pour l’industrie naissante du XIXème siècles ont ensuite amené les habitants à s’intéresser à l’exploitation de bois en forêt.

Au départ chaotique et mue par des besoins à court terme plutôt qu’une réflexion de production soutenue sur la durée, nos forêts ont vu apparaitre la sylviculture au milieu du XIXème siècle. Devant l’ampleur des dégâts naturels initiés par la disparition incontrôlée des boisements (avalanches, crues, chutes de pierres, …) et l’évidence de la surexploitation, les premières lois sur les forêts ont faits leur apparition et la gestion durable de la forêt suisse a été inscrite dans la Constitution Suisse.

Avec l’arrivée de ces lois et surtout l’arrivée du charbon comme énergie de substitution, les forêts ont entamées une longue recapitalisation du bois sur pied, 

 

mais aussi – les déprises agricoles aidant – une recolonisation de surfaces agricoles en forêts. A titre d’exemple, le tiers des surfaces forestières tramelotes sont des surfaces qui ont été à un moment donné agricoles.

Le volume sur pied très bas du début du XXème siècle a commencé à croître. A part quelques exceptions durant les 2 guerres mondiales, les prélèvements autorisés par l’Etat ont fait l’objet de toutes les précautions, et ce, même dans la deuxième partie du XXème siècle. Ce phénomène a encore été amplifié par divers facteurs comme la très haute valeur du bois dans la période 1970-90 qui encourageait les propriétaires à capitaliser du bois, ou encore la chute de la consommation du bois comme énergie thermique en Suisse (moins de 1% de l’énergie thermique suisse en 1991 contre plus de 10% en 2020).

2. L’exploitation du bois, 
gage de développement durable

Le développement durable comprend les facteurs sociaux, environnementaux et économiques.
Dans une région où pas loin de la moitié de la surface est couverte d’arbres, la gestion de la forêt sous les angles sociétaux, économiques et environnementaux représentent un fondement essentiel au développement durable. Les effets de la sylviculture en faveur du développement durable sont détaillés ci-dessous.

3. L’exploitation du bois,
gage de biodiversité

La forêt naturelle régionale est la hêtraie. Sa particularité est la dominance quasi absolue du hêtre, essence couvrante qui ne laisse que peu de lumière filtrer au sol. En conséquence, les diverses plantes capables de pousser sont des essences d’ombre ou de mi-lumière. Cet état de fait limite fortement la diversité naturelle.

L’exploitation raisonnée du bois induit annuellement des mises en lumières correspondant à diverses espèces végétales ou animales. Ainsi plus les apports de lumière sont divers, plus le nombre d’espèces est élevé.

Comme la forêt gérée tend à récolter les bois à leur état idéal de valorisation pour la construction, le stade très âgé de la forêt avec de très vieux arbres est sous représenté. Pour palier à ce manque et souvent avec le soutien de l’Etat, ValForêt renonce volontairement à l’exploitation d’ilots de vieux bois, mais aussi d’arbres isolés jusqu’à leur décrépitude totale. Cette phase de décrépitude abrite des espèces à cavité ou des lichens rares.

Les lisières sont des habitats particuliers entre forêt et zones ouvertes. Elles abritent une forte diversité d’espèces. Nous les traitons de manière particulière afin d’y diversifier au maximum les habitats pour les insectes, les petits mammifères et les amphibiens.

La forêt naturelle régionale est la hêtraie. Sa particularité est la dominance quasi absolue du hêtre, essence couvrante qui ne laisse que peu de lumière filtrer au sol. En conséquence, les diverses plantes capables de pousser sont des essences d’ombre ou de mi-lumière. Cet état de fait limite fortement la diversité naturelle.

L’exploitation raisonnée du bois induit annuellement des mises en lumières correspondant à diverses espèces végétales ou animales. Ainsi plus les apports de lumière sont divers, plus le nombre d’espèces est élevé.

Comme la forêt gérée tend à récolter les bois à leur état idéal de valorisation pour la construction, le stade très âgé de la forêt avec de très vieux arbres est sous représenté. Pour palier à ce manque et souvent avec le soutien de l’Etat, ValForêt renonce volontairement à l’exploitation d’ilots de vieux bois, mais aussi d’arbres isolés jusqu’à leur décrépitude totale. Cette phase de décrépitude abrite des espèces à cavité ou des lichens rares.

Les lisières sont des habitats particuliers entre forêt et zones ouvertes. Elles abritent une forte diversité d’espèces. Nous les traitons de manière particulière afin d’y diversifier au maximum les habitats pour les insectes, les petits mammifères et les amphibiens.

Les arbres ont longtemps fourni de la résine pour divers usages aux habitants de la région.

Récolte de résine dans les pâturages boisés, Malleray (BE) 1901. Source: Journal forestier suisse (1912).

Les souches et les tas de bois morts sont des habitats importants, utiles aux insectes, oiseaux et amphibiens.

De nombreuses espèces vivent dans les forêts de la région, comme cette salamandre tachetée.

Au mois de mai et juin, le creusage des galeries de ponte des bostryches laisse de la sciure brune sur les plantes au pied des épiceas.

Une part croissante du bois exploité est valorisé sous forme de copeaux dans des chaudières locales.

En pâturage boisé, des exclos sont mis en place pour permettre aux arbres de repousser sans la pression du bétail.

C’est hors de la période de végétation que sont effectués la plupart des travaux d’exploitation forestière.

4. L’exploitation du bois,
gage de lutte contre le changement climatique

Vues sous l’angle de l’énergie, les feuilles des arbres agissent comme des capteurs solaires. Une partie de l’énergie solaire est utilisée au travers du processus de la photosynthèse pour transformer le CO2 présent dans l’air en oxygène et en carbone solide, le bois. Les arbres peuvent donc être vus comme des batteries d’énergie solaire de plus de 30m de hauteur !

Il faut savoir que suivant l’âge d’un peuplement forestier, la capacité d’absorption de CO2 n’est pas la même. Un peuplement forestier d’une trentaine d’année est capable de fixer annuellement une quantité de carbone nettement supérieur à un vieux peuplement.

Dans le cycle naturel des forêts, les peuplements capitalisent progressivement toujours plus de carbone, jusqu’à ce que les arbres commencent à mourir. Dès ce moment, tout le carbone fixé est progressivement restitué dans l’atmosphère.

Dans une forêt gérée, le CO2 capté dans le bois est régulièrement récolté pour être fixé à long terme dans les constructions ou pour les bois de moindre qualité, transformés en énergie thermique. Le Co2 rejeté à terme est équivalent à celui qui aurait été rejeté dans le cycle naturel. Le bois est donc une énergie dite neutre en CO2.

Vues sous l’angle de l’énergie, les feuilles des arbres agissent comme des capteurs solaires. Une partie de l’énergie solaire est utilisée au travers du processus de la photosynthèse pour transformer le CO2 présent dans l’air en oxygène et en carbone solide, le bois. Les arbres peuvent donc être vus comme des batteries d’énergie solaire de plus de 30m de hauteur !

Il faut savoir que suivant l’âge d’un peuplement forestier, la capacité d’absorption de CO2 n’est pas la même. Un peuplement forestier d’une trentaine d’année est capable de fixer annuellement une quantité de carbone nettement supérieur à un vieux peuplement.

Dans le cycle naturel des forêts, les peuplements capitalisent progressivement toujours plus de carbone, jusqu’à ce que les arbres commencent à mourir. Dès ce moment, tout le carbone fixé est progressivement restitué dans l’atmosphère.

Dans une forêt gérée, le CO2 capté dans le bois est régulièrement récolté pour être fixé à long terme dans les constructions ou pour les bois de moindre qualité, transformés en énergie thermique. Le Co2 rejeté à terme est équivalent à celui qui aurait été rejeté dans le cycle naturel. Le bois est donc une énergie dite neutre en CO2.

5. L’exploitation du bois,
gage de durabilité sociale

En Suisse, selon les sondages de l’Office Fédéral de l’Environnement (OFEV) réalisés en 2010, 94% de la population aime se rendre en forêt. Ceci essentiellement pour y trouver un moment de détente. Les activités de loisirs en forêt prennent une importance toujours croissante. Si certains utilisateurs préfèrent sortir des sentiers battus, la majorité des utilisateurs de la forêt préfèrent utiliser les dessertes créées pour l’exploitation du bois. La création et l’entretien de ces infrastructures menant les visiteurs au cœur des bois sont financées par les revenus de l’exploitation du bois.

Le calme, la nature, le dépaysement et l’absence d’urbanisation offrent aux utilisateurs des bienfaits impossibles à chiffrer. Mais l’utilité sociale des forêts dépasse largement les bienfaits émotionnels non-négligeables que la forêt procure aux visiteurs.

Lorsqu’une société tente de se construire à côté de la forêt plutôt qu’avec elle, en sanctuarisant cette dernière, celle-ci est poussée à couvrir ses besoins matériels, énergétiques et de détente en recourant à une production exogène. La production de produits de consommation et de détente à l’autre bout de la planète n’est pas contrôlable de manière efficace, même à grand renfort de labels. Elle offre l’impression illusoire d’une société propre et respectueuse, alors qu’en fait, les effets de sa consommation initient des dégâts incontrôlables à l’environnement et à des populations d’autres pays ou continents.

Si pour un produit fabriqué à partir de bois suisse, chacun peut constater de ses propres yeux dans quelles conditions est abattu l’arbre et est façonné une planche ou une bûche de bois de feu, il n’en est rien pour des produits provenant d’Europe ou d’autres continents.

L’exploitation forestière locale génère durablement des produits dont les conditions de production sont contrôlables. Une société développée doit pouvoir utiliser de manière durable et intégrée les capacités de production offerte par l’environnement à laquelle elle est intégrée.

En Suisse, selon les sondages de l’Office Fédéral de l’Environnement (OFEV) réalisés en 2010, 94% de la population aime se rendre en forêt. Ceci essentiellement pour y trouver un moment de détente. Les activités de loisirs en forêt prennent une importance toujours croissante. Si certains utilisateurs préfèrent sortir des sentiers battus, la majorité des utilisateurs de la forêt préfèrent utiliser les dessertes créées pour l’exploitation du bois. La création et l’entretien de ces infrastructures menant les visiteurs au cœur des bois sont financées par les revenus de l’exploitation du bois. Le calme, la nature, le dépaysement et l’absence d’urbanisation offrent aux utilisateurs des bienfaits impossibles à chiffrer. Mais l’utilité sociale des forêts dépasse largement les bienfaits émotionnels non-négligeables que la forêt procure aux visiteurs.

Lorsqu’une société tente de se construire à côté de la forêt plutôt qu’avec elle, en sanctuarisant cette dernière, celle-ci est poussée à couvrir ses besoins matériels, énergétiques et de détente en recourant à une production exogène. La production de produits de consommation et de détente à l’autre bout de la planète n’est pas contrôlable de manière efficace, même à grand renfort de labels. Elle offre l’impression illusoire d’une société propre et respectueuse, alors qu’en fait, les effets de sa consommation initient des dégâts incontrôlables à l’environnement et à des populations d’autres pays ou continents. Si pour un produit fabriqué à partir de bois suisse, chacun peut constater de ses propres yeux dans quelles conditions est abattu l’arbre et est façonné une planche ou une bûche de bois de feu, il n’en est rien pour des produits provenant d’Europe ou d’autres continents.

L’exploitation forestière locale génère durablement des produits dont les conditions de production sont contrôlables. Une société développée doit pouvoir utiliser de manière durable et intégrée les capacités de production offerte par l’environnement à laquelle elle est intégrée.

6. L’exploitation du bois,
gage de valeur ajoutée locale

La valorisation de la main-d’œuvre locale fait partie des fondements de ValForêt. Notre vision consiste à vendre un maximum de produits issus de nos forêts sous forme transformée. Plus la matière est transformée localement, plus elle induit des places de travail locales décentralisées. Cette transformation locale induit également une identification de la population aux produits endogènes et à une transformation locale, contrôlable et responsable.

A titre d’exemple, pour un carrelet raboté vendu dans notre shop, la ventilation du prix se fait de cette manière:

Autre exemple dans le domaine du bois énergie. Lorsqu’une personne dépense CHF 100.- en frais de chauffage avec des énergies fossiles, environ CHF 15.- sont dépensées dans la région et 60% à l’étranger. En se reliant à un chauffage à distance local au bois, la part du montant dépensé localement est de 95% !

(source données: Energie Bois Suisse www.energie-bois.ch)

ValForêt a pour objectif de doubler le chiffre d’affaire réalisé sur les forêts qui lui sont confiées en 10 ans, sans en augmenter le volume de bois prélevé. Ceci en fournissant aux marchés des produits transformés qui ont un réel impact économique local.

7. L’exploitation du bois,
comment cela fonctionne-t-il ?

La graine produit-elle l’arbre ou l’arbre produit-il la graine ? C’est à peu près la question générale que l’on peut se poser pour les processus de la sylviculture tant ils sont calqués sur les cycles naturels des peuplements forestiers.

Nos forêts comportent deux formes de régimes forestiers:

La plupart des forêts de la région sont gérées sous le régime de la futaie régulière. On part dans ce cas du principe que de manière générale, les peuplements sont composés d’arbres d’âges similaires. Les interventions sylvicoles apportées y sont les suivantes :

0 à 15 ans Les jeunes poussent sont obtenues par l’ensemencement du vieux peuplement ou parfois par plantation. Les jeunes arbres sont régulés pour obtenir une forêt mélangée à terme. Sans ces interventions, le nombre d’essences décroît rapidement rendant le but de forêt mélangée impossible.

15 – 30 ans Les arbres sont sélectionnés. Le mélange, la vitalité, la stabilité et la qualité sont les critères de sélection. Les coupes appelées “éclaircies” servent à concentrer l’accroissement de la surface dans les arbres sélectionnés. Sans cette intervention, une sélection naturelle s’effectue au profit des arbres les plus vitaux uniquement. Les jeunes arbres coupés sont souvent laissés au sol et retournent à l’état d’humus en peu de temps.

30 – 80 ans Des coupes d’éclaircies sont effectuées tous les 15 à 20 ans. Elles visent toujours la concentration de l’accroissement dans les arbres sélectionnés. Les coupes produisent du bois utilisable dans la construction et la production d’énergie.

80 – 110 ans Les arbres atteignent leur optimal de production et sont récoltés progressivement. La progression des coupes sur les années et la surface influence les ensemencements et la germination des nouveaux arbres destinés à reprendre la place des anciens.

L’ensemble des forêts est cartographiée selon l’âge des peuplements, le mélange des essences et le degré d’ouverture des couronnes. C’est sur la base de cette cartographie/inventaire que sont définies les surfaces annuelles à traiter annuellement dans chaque catégorie d’âge de peuplement. Le but des calculs effectués est notamment d’obtenir une représentation de chaque stade de développement de la forêt initiant une production régulière de bois sur les décennies.

Extrait de la carte des interventions 2011-29 de Tramelan. Les zones rouges représentent les surfaces à rajeunir, les vertes à éclaircir, les jaunes à soigner et violettes à structurer en âge. 

Une part de nos forêts sont gérées selon le régime des futaies irrégulières. Il s’agit d’un mode de gestion plus artificiel puisqu’il cherche à structurer les forêts en mélangeant des arbres d’âges différents sur de petites surfaces. Menée à terme, cette mosaïque donne un aspect de forêt immuable, car seuls quelques gros arbres sont récoltés tous les 10 ans environ. Comme des arbres de tous âges sont toujours présents après les coupes de bois, les interventions sont perçues comme faibles. Ce mode de gestion nécessite un suivi très régulier. Ses avantages sont d’initier une plus grande stabilité et une résilience accrue face aux aléas climatiques, de même qu’un panel de biotopes stables.

En sylviculture, la planification et le choix des arbres à prélever sont la base d’une gestion durable. Ils sont cependant réduits à néant si l’exécution des travaux n’est pas faite de manière adéquate. Les techniques, la formation et l’équipement des acteurs engagés sur le terrain sont essentiels. Pour chaque intervention, il existe une technique et un équipement idéal. 

De manière générale, les soins culturaux aux jeunes peuplements sont réalisés par des forestiers bûcherons équipés de petits outils (sécateurs, serpes, …) et de petites tronçonneuses.

Dans les jeunes arbres dont le bois peut être valorisé (diamètres d’environ 10 à 40cm), les exploitations 100% mécanisées sont favorisées. Le fait de pouvoir saisir et couper chaque arbre avec une grue et de le coucher dans un espace ouvert 10 m plus loin permet de réduire sensiblement les blessures d’abattage par rapport à un débardage par treuillage. Il est très important de minimiser le nombre de blessures, car celles-ci engendreront avec les années une pourriture croissante dans le bois. Cette technique d’exploitation est également soutenue par les aspects santé au travail et coûts d’exploitation.

Plus les arbres deviennent gros et âgés, plus la récolte du bois se fait par des forestiers-bûcherons équipés de tronçonneuses et des tracteurs forestiers.

Dans les fortes pentes et lorsque la distance entre les dessertes est élevée, les forestiers bûcherons débardent le bois à l’aide de câbles-grues (téléphériques auxquels les arbres sont suspendus pour être acheminés à une route forestière).

Afin d’acheminer le bois en scierie ou sur wagons de chemin de fer, des camions grumiers (équipés de grues) sont utilisés.

Pour la fourniture de copeaux de bois aux chaufferies de la région, c’est une déchiqueteuse montée sur un camion qui est utilisée.

c’est aussi

M3 de bois exploité annuellement.

Mètres de lisières étagées crées et entretenues chaque année.

Kwh d'énergie neutre en CO2 produite chaque année.

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